Chez les impériaux romains aux saluts tendus bien haut, afin que de rendre gloire à leur César, le mois de mars était celui de la guerre, dont ils étaient si fiers, ce dernière permettait de meubler les boudoir, en payant le tout avec des
As de Néron, sonnant les trébuchantes trompettes, de leurs tristes victoires...
C'est comme cela que l'on s'amusait à Rome, entre deux campagnes de pillages, visite directe au Grand Cirque, où
gladiateurs et lions, saluant avant de mourir, se faisaient la nique en se coupant la chique, forme d'aérobic antique, ovationné par une plèbe de sadiques...
Chez les autres peuples païens, Mars était le mois D'Ostara, ou Eostre, chez les angliches, parce que, c'est tout simplement la venue du Printemps...
Et chaque Printemps marquant la résurrection, c'est avant la Pâques que ce fait l'ascension!
Droit d'aînesse à ne pas piétiner, chez la drôlesse bougresse de confesse...
Même si des marcheurs voleurs, ont piqué en chemin les
lapins devenant fruits des larcins, pour que les païens soient marrons comme chocolat, assurément, la tradition est née ici et en est légitimement la propriété des Gentils!
Voyons donc, ce que nous dit Wikipédia...
Cette fête célèbre le réveil de toutes les énergies sur Terre. Les rituels d'Ostara célèbrent le renouvellement de la vie sous plusieurs formes : on peint des œufs, symboles de renaissance et de fécondité, avec des couleurs vives et on les utilise dans des rites sacrés avant de les manger. Les bébés animaux, spécialement les poussins, canetons, et lapereaux, sont tous symboliques de la saison. Le lapin, ancien symbole de la Lune, représente le renouvellement de la fertilité de la Terre.
Alors, tout ceci est très ancien, au moins aussi vieux qu'un roi cimmérien, détruisant le temple des grands prêtres serpents, ayant assassinés tous les siens...
Mais, récemment, c'est à dire, il y a environ 100 ans, un jeune lascar, cramant le maigre héritage de son paternel, qui était douanier comme le fameux
Rousseau peignant les fleurs des Alizées, voulait lui aussi être artiste dans la bonne ville de Vienne et, juste un peu avant de se défoncer au gaz moutarde, s'étant abonné au
journal, s'affichant comme prénatal, allait réveiller le Baal en explosant la bonne réputation du valeureux
Heimdall.
Bon,
la revue était un peu, disons beaucoup, fâcheusement ethnocentrée, je vous l'accorde, mais on va quand même pas flinguer tous les lapins pour autant,
Wallace et Gromit, en deviendraient assurément des chômeurs forts mécontents...
Mais, il faut quand même reconnaître, que big pharma injectant ses vaccins venins, peut travestir la gentille déesse, pour en faire la matter d'un univers ténébreux où les lapins deviennent vecteurs de transmissions pas du tout sympas, tel que décrit dans la série
Utopia...
Bref, ceci pour vous écrire, que les runes, c'est tout pareil, elles étaient-là bien avant les méchants, qui, s'ennuyant ferme entre deux-guerres, fantasmaient des
Agartha tout en haut de l'Himalaya, en dilapidant leur fortune dans des clubs ésotériques, où des gourous garous
Rap-Tout, les soulageaient de tout leur trop plein de sous...
Pour faire simple, la haute société germanique se disant nationaliste, en plus d'être associé au sultan, était surtout portée sur l'occultisme, grosse similitude, avec certains s'affichant comme patriotes lettrés, mais surtout soucieux de n'être que baise-culs tsaristes attitrés...
Remarquez bien qu'il y a des
Tartarin au gros tarin pas raffiné, qui aiment aussi laper les menottes du mandarin, afin d'y glaner quelques deniers. Alors tout ça c'est choux rouges et rouges choux, surtout lavez-vous bien les mains, si il vous prend l'envie, comme ça soudain, de crucifier quelques uns de ces vauriens...
Le covid est terrible et l'on ne rappellera jamais assez l'utilité des gestes barrières pour éviter de mourir assassiné par le virus du PC chinois, volontairement disséminé par ses éminents membres
maoïstes, marcheurs assoiffés, se délectant à l'idée qu'ils ont, d'asservir l'humanité...
Détruire l'identité, l'héritage, la mémoire des siècles, en s'attaquant aux symboles, contes et légendes, qui constituent L'ADN intergénérationnel, détruire ce que nous sommes en émasculant
Peter Pan, pour en faire un castra se produisant comme travesti à l'opéra de Cuba, là est le plan de tous ces affligeants progressistes belligérants!
Et tout est chaos, tous les idéaux des mots, abimés, par les fautes de ces salopiauds, fêtards du grand soir, cassant tous les miroirs afin de ne plus rien y voir, plus aucune lumière, pour éclairer des esprits abêtis et déculturés.
Hou, hou... hou wa hou... Où va nous? Tragique coma, boulimiques traumas, déprimée
dégénération d'extases hic, qui emplie l'horizon...
Paradis des cœurs lâches où pullule la déraison!
Et de bumper en pumper, j'en choppe des grosses boules de
flipper...
On le constate déjà à Paris, capitale dépotoir administrée par les sots de l'infamie, où chaque jour qui trépasse, voit disparaître toujours plus, une magie dévorée par la crasse anomie que nous portent ces nouveaux marcheurs,
walking dead de L'Internationale "
Woke", où l'holocauste zombie en gestation n'a rien à envier à celui passé des nazis...
Les voila, en toute logique déconstructiviste, qui s'en prennent à
Odal, la
rune du patrimoine, désirant la pestiférer, la salir pour mieux l'éviscérer, chasse aux sorcières, menée tambour battant par ceux qui arborent fièrement la faucille et le marteau, en tant que vils héritiers des exterminateurs du goulag concentrationnaire!
Symbole qu'il ne me viendrait pas à l'idée de vouloir interdire, tant j'adore la serpe d'or des druides et le marteau de Thor, Dieu écolo de l'économie circulaire, qui ressuscite ses deux chèvres tous les matins, alors que la veille, il a en fait son festin.
Gandalf et Tolkien, auraient été certainement très embêté, sans les runes gravées sur l'Anneau, qui a fait toute la renommée de la saga.
Ce qui est d'autant plus stupide, que tout le monde sait déjà, que c'est Odin qui a donné les runes aux hommes, après avoir passé neuf jours et neufs nuits attaché aux racines de
L'Yggdrasil, sous le regard des
Nornes...
Destinées de moutons, leur Monde est triste et leurs cieux sont vides, dénués de toute imagination...
Quelle solitude, que ces particules portées par un vent, à l'âme de rasoir, je préfère me nourrir de mes élixirs délires, épiques
titanomachies, enfantant un monde de savoir, si riches mélancolies, menant à l'infini...
Et depuis
Asgard, Papa Noël redescendra sur Terre,
Instant XX... Ailes où monts de Saturne et morceaux de Lunes, cadeau du destin, s'accorderont pour enseigner la bonne parole aux petits lutins.