Présidentielle 2022 et dictature sino-sanitaire en marche... Jeunes Padawan, tel de Gaulle partant pour Londres, organisez la résistance depuis le Métaverse à grands coups de Token et de NFT et par Odin, que roulent les dés pour que tombent les tyrans sous les cours des cryptomonnaies...
Dimanche 27 décembre 2020, réunion de Amélie pas Poulain mais Lebreton*, de chez Coriolink, entreprise influenceuse en relations publiques, accompagnée de Jannick Alimi, rédactrice en chef du bureau politique du journal le Parisien* et du Professeur Bruno Méga Burne, heu non, Megarbarne, médecin chef machin truc chose, quelque part dans un hôpital francilien... Trio infernal en train de nous astiquer en direct sur LCI*, des cerveaux déjà bien bringuebaler, pour que le plus grand nombre consomme du vaccin estampillé "Umbrella Cop*", choisit par le tout gratiné gratin, qui s'autorise à penser que nous ne sommes que valétudinaires bons à manipuler, en tant que niais condamnés ...
Et surtout! N'oubliez pas de prendre des selfies en famille, que le Monde entier puisse vous voir faire la glorieuse piquouze... C'est ce que disent à la télé, ces nouveaux pasteurs médiatisés, aux têtes de vendeurs gratifiés d'employé du mois, plutôt que de supers sauveurs désintéressés, se sacrifiant pour le bien être de notre société...
Un petit vieux s'étant lui même auto-désigné comme premier sacrifié, sous les applaudissements du personnel médical, se fait piquer par le miracle annoncé!
Je l'ai aussitôt reconnu, c'est Gérard, le fils à Michel, celui qui fumait son haschich dans les toilettes au lieu d'éponger l'excédent...
Résultat, son père était ensuite obliger d'aérer avec des dragées Fuca, les cabinets qui empestaient l'odeur de la chicha...
Et là, triste constat et comportements de cette génération de beatniks se revendiquant de mai 68, que l'on retrouve aujourd'hui dans des Ehpad*, à se faire injecter "un" je ne sais trop quoi, juste pour faire plaisir au mandarinat de mauvais aloi...
L'Italie, l'Espagne ou la France, nations les plus touchées de l'Union Européenne par la pandémie, ont commencé aujourd'hui, comme la plupart des autres Etats membres du bloc, leurs campagnes de vaccination contre le coronavirus #AFPpic.twitter.com/SELWueNJ0g
Franchement, la gueule des révoltés qui se laissent acheter pour un Carambar ou un Bounty, sous les pavés d'une plage d'Océanie, où tu te chopes assurément des méduses, mais pas vraiment Kaprisky...
Pendant que tous les médias célèbrent avec grand faste, quatre petits cartons arrivés par avion, et qui contiennent le coûteux sérum dont on ignore tout des effets indésirables sur le long terme... Le Japon, tranquillement se referme... Car c'est bien là le plus sûr des médicaments du moment!
Parce que en fait... comme le dit si bien Estrosi, maire de Nice, pas de contrôles pour les voyageurs intra-européens dans le domaine de l'aérien et multiplication des vols par cinq... Forcément, ça finit par faire mal aux dents!
Il y a des jours comme ça où je me dis que niveau débilité, nous atteignons des sommets tellement élevés, que nul à ce jour n'avait envisagé leur possibilité d'exister!
Et oui, qui vous dit que vous n'allez pas vous transformer en zombie avec toute votre petite famille et vous mettre à dévorer belle-maman, qui toute effrayée, est venue se réfugier chez ses enfants, pour se sentir un peu plus en sécurité...
D'ailleurs je me demande même si la demande de frigos est vraiment destinée aux vaccins ou si ce n'est pas plutôt pour faire un peu de ménage après le carnage?
La grande question post-apocalyptique étant... Allons-nous pouvoir dresser les zombies d'ici à six mois, afin de pouvoir satisfaire toutes sortes de taches ménagères et qu'allons-nous leur donner à manger?
N'oublions pas que 50% de la population veut se faire vacciner et qu'elle va mordre environ 90% de la population non-vaccinés, ce qui nous laissent 5% de sujets sains, en espérant que les vétérinaires auront la bonne idée de ne pas se faire piquer, ce qui laissera un peu de connaissances médicales dans le Monde d'Après...
En attendant d'être un Shaun de la mort, acheter entre amis un paquebot et partir en croisière vers des eaux riches en poissons, pour ne pas mourir couillon, me semble être une bonne solution...
(Pensez à embarquer votre belle-mère, elle peut toujours servir d'appât et vous tirer d'embarras...)
Après un Master en Politiques européennes, elle acquiert les codes de la communication des institutions européennes comme assistante parlementaire à Bruxelles puis comme attachée de presse du Parlement européen à Paris. Elle choisit d'orienter sa carrière dans les relations presse en rejoignant une agence sur des questions économiques et entrepreneuriales puis intègre le service de presse du Ministère de l’économie et des Finances à Bercy et devient une spécialiste de la communication institutionnelle et politique. Des connaissances qu'elle mettra au service d'une start-up politique.
Depuis 2015, Le Parisien est détenu par le groupe LVMH détenu le milliardaire français Bernard Arnault, qui est un des hommes les plus riches de France, selon Forbes. Il bénéficie de subventions de la part de l'État français (comme de nombreux journaux français).
Umbrella Corporation est une société multinationale fictive de recherche pharmaceutique dans l'univers de la saga japonaise de jeux vidéo Resident Evil, de type survival horror et édité par Capcom. Il s'agit aussi sensiblement de la même entreprise fictive apparaissant dans la série de film Resident Evil.
En France, l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) est la forme d'institution pour personnes âgées la plus répandue. C'est une maison de retraite médicalisée, dotée de l’ensemble des services afférents tels que la restauration, les soins médicaux et les assistances soumises à autorisation, permettant son exploitation. Un EHPAD est un établissement médico-social.
Petit insecte pourtant très utile pour manger les pucerons cultivés par des fourmis, qui à n'en pas douter, sont rouges jusque dans leurs antennes fournies par "Roi-way"...
Bordeaux, nouvelle smart city pour bobos parisiens ayant migré pour faire place aux électeurs d'Hidalgo, le tout grace à un TGV financé par nos impôts et orchestré par les énarchies créant des îlots spéculatifs sur le foncier...
Non, décidément, Bordeaux n'est plus la ville du bon rouge et dans les pas de Paris, va devenir synonyme de déclassement!
Parce que tout ce chiendent ne prolifère que de manière totalement artificielle sous fond de subventions, telles des algues phytosanitaires des cours d'eau de Bretagne, gonflées aux engrais chimiques d'une agriculture productiviste tout aussi subventionnée.
Comme quoi le vert, ce n'est pas forcément bon pour la santé...
Hôpitaux, écoles, police, urgences, tout devrait se décider au niveau communal et intercommunal!
Bien évidement, les financements doivent eux aussi être assumé en local!
Coût de la police locale, du tribunal, de la délinquance, des urgences, les primes d'assurance de voitures qui brûlent et la prise en charge intégrale des coûts peines de prison des ressortissants de chaque zone concernée...
L'impôt doit évoluer en fonction du niveau de civilité locale des citoyens, ce qui est éminemment démocratique, parce que franchement, pourquoi payons-nous des impôts pour des familles de truands, déjà aidées par des logements et des prestations sociales?
Les pendants de tout ceci, sont la 5G et le télétravail, véritables sources de zones vraiment vertes, même avec voitures...
Car il faut savoir dissocier l'utilitaire de l'objet de liberté et de plaisir, loin des intégristes voulant nous parquer dans des cages à lapins collectivistes, sans autre moyen que le transport collectif pour se déplacer...
Le télétravail supprime des transports tout en permettant aux gens de vivre dans de grandes maisons avec jardins et potagers à la campagne.
La voiture reste quand même indispensable pour les courses, les enfants et les loisirs...
Le biogaz doit devenir le carburant obligatoire des véhicules familiaux!
Cela tombe bien, puisque notre histoire se déroule à la campagne!
Et pendant que les médias nous précipitent de déprime en déprime en alertant sur la santé économique déclinante du pays, avec un dirigeant pas vraiment top pour accoucher de solutions performantes, les fabricants de puces exultent et le Nasdaq explose, du coup, même Béchade nous gribouille un petit post positif malgré son addiction à l'apocalypse!
Car voyez-vous, le Monde n'attend pas après nous, il se tamponne le coquillard que Bouygues et SFR boudent une 5G, dix fois moins gourmande en électricité que la 4G, pour protéger un système centralisateur garant de la valeur de leurs actifs immobiliers et tuyaux dépassés...
Entre puces et cafards, il va nous falloir trancher et faire le choix de l'Avenir...
Face à la concentration, la Toile de l'Araignée peut nous sauver, encore faut-il avoir sous la main le candidat, vrai héraut annonciateur du Monde d'Après, capable de refouler la médiocrité rampante qui est en train de nous asphyxier de ses morbides assiduités!
Le Coté Obscur est en train de se répandre telle la peste du moyen-âge, prolifération d'algues vertes, nul autre choix que de combattre, que La Force soit avec nous et VAE VICTIS!
La France fait face à une situation inédite. Si la crise est d'abord sanitaire, elle est aussi économique. Les deux étant aussi grave l'une que l'autre.
La France est rentrée en récession avec des chiffres historiquement bas. Nombre d'artisans, commerçants, professions libérales et TPE (très petites entreprises) sont déjà en situation critique. Les TPE/PME sont le coeur du tissu économique français et représentent 99% des entreprises françaises. Elles emploient la moitié de la masse salariale avec 6,8 millions de salariés.
C'est la raison pour laquelle le gouvernement a créé un fonds de solidarité destiné à aider ces acteurs économiques par décret du 30 mars 2020. Ce fonds est financé par de l'argent public, soit avec l'argent des impôts des Français, l'argent des contribuables, notre argent ...
Pire encore, nombre d'entreprises ont dû recourir au chômage partiel et leurs salariés subiront une perte de salaire de 16%. Ainsi, l'Etat maintient 84% du salaire net, payé encore une fois avec nos impôts et avec l'impôt différé qu'est la dette.
N'en déplaise à Jean-Luc Mélenchon, une solidarité incroyable s'est organisée dans le secteur privé : les entreprises qui le peuvent continuent de travailler et à garantir les salaires, tandis que d'autres vont encore plus loin en partageant spontanément une partie de leurs ressources et de leurs moyens. Des patrons de grandes entreprises abandonnent 25% de leur rémunération au nom de cette solidarité. Nous ne pouvons que nous féliciter de toutes ces initiatives, qui s'additionnent à l'engagement incroyable des agents hospitaliers, des forces de l'ordre et des enseignants.
Pendant ce temps, dans les rangs de la haute fonction publique ainsi que dans les AAI (autorités administratives indépendantes), S.I.L.E.N.C.E R.A.D.I.O. ... Nombre de hauts fonctionnaires en poste perçoivent des rémunérations très importantes, parfois discutables, tant en montant qu'en utilité.
Jacques Toubon, Défenseur des droits, perçoit, en cumul de ses retraites de haut fonctionnaire et d’élu, 21 729 € par mois dont 10 629 € net pour ce poste.
Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse, nommé en 2008, au tour extérieur, membre du Contrôle général économique et financier : 99 044 € net par an, soit 8 253 € par mois.
Sibyle Veil, présidente de Radio France depuis avril 2018, perçoit un salaire de 18 500 € brut par mois.
François Villeroy de Galhau, le gouverneur de la Banque de France, est le fonctionnaire le mieux payé de France : 285 538 € brut par an + une indemnité de logement de 5 653 € par mois + une enveloppe annuelle de 46 500 € en tant qu’administrateur de la Banque des règlements internationaux (BRI). Au total, son salaire culmine à 37 580 € brut mensuels.
Sylvie Goulard, nommée par Emmanuel Macron, 2e sous-gouverneur de la Banque de France pour 18 640 € brut par mois + une indemnité de logement de 5 712 € par mois !
Thierry Dallard, haut fonctionnaire X-Ponts, directeur de la Société du Grand Paris, perçoit 25 000 € brut par mois et une part variable sur objectifs, pouvant aller jusqu’à 60 000 € par an.
Chantal Jouanno, présidente de la Commission nationale du débat public, qui avait refusé d’organiser le Grand Débat National, perçoit une rémunération presque équivalente à celle du président de la République, soit 14 666 € brut par mois.
Hervé Gaymard, administrateur civil hors classe à temps plein au ministère des Finances, où il perçoit 7 596 € net mensuels, cumule cet emploi avec la présidence du Conseil départemental de Savoie pour 4 033 € net par mois !
Chris Dercon, de nationalité belge, président des musées nationaux et du Grand Palais, perçoit un salaire de 120 000 € brut par mois + un «complément personnel» de 42 000 € + une part variable de 30 000 € maximum par an, soit au total des émoluments à hauteur de 16 000 € par mois !
Agnès Saal, ex-présidente de l’Institut national de l’audiovisuel, condamnée par la justice à deux reprises en 2016 pour des frais de taxis indus, a été nommée haut fonctionnaire à l'égalité et la diversité du ministère de la Culture en 2018, et promue à l'échelon spécial du grade d'administrateur général, perçoit 6 166 € brut par mois.
Et bien d'autres hauts fonctionnaires encore ...
Depuis le début de la crise sanitaire et du confinement, leur traitement est maintenu en intégralité et sans aucune contrepartie, aux frais des contribuables. Cela illustre parfaitement le privilège que constitue l'emploi à vie des agents publics notamment dans le cas de missions non essentielles.
Cette différence entre privé et public est insupportable. En ces temps graves de crise, il est absolument impératif que la solidarité nationale s'applique à tous. Nous devons agir.
C'est la raison pour laquelle Contribuables Associés demande que soit créée au plus vite une "participation à la solidarité nationale" de 16% appliquée à tous les revenus des hauts fonctionnaires (percevant un traitement supérieurs au traitement indiciaire brut d'un conseiller d'Etat en service ordinaire (échelon 1) soit supérieur à 5 496,71 €). Cette participation sera reversée au fonds de solidarité des artisans, commerçants, professions libérales et TPE en difficulté.
Il ne s'agit pas d'opposer les uns aux autres à travers cette initiative, mais bien au contraire de partager un objectif commun de solidarité envers la nation.
Cher ami, aidez-nous pour que la solidarité dans notre pays s'applique au plus grand nombre. Le virus ne fait pas de différence entre les personnes, alors soyons solidaires, tous solidaires !
Certains crient au loup face à la politique indispensable d'aménagement des villes. Il paraîtrait que ces derniers contribuent au risque pandémique de par les contacts qu'ils vont générer avec la faune sauvage! Pour ma part, je suis très heureux de voir des prédateurs chasser la nuit dans Paris, contribuant ainsi à l'élimination de rats et de pigeons hautement transmetteurs de tous types de maladie! Par ailleurs, il est largement constatable que la pandémie de coronavirus en France, s'arrête là où la population est peu dense! En effet, Cantal et Lozère sont épargnés et ce n'est pas dû au saint esprit! N'en déplaise à Sarkosy, la surdensification urbaine est un fléau au même titre que la mondialisation! C'était en 2012, gouvernement viré, qui a aussi une responsabilité active à ne pas oublier, dans le drame qui se joue aujourd'hui! La modernité, c'est un grand Paris qui s'étire dans un rayon de 300 km, avec des trains pendulaires, de la 5G, des navettes et taxis volants et 30% minimum de télétravailleurs dans les services et non pas de nouveaux métros aux coûts de constructions délirants! Et non pas une énième spéculation foncière de la part de l'état centralisateur, qui fait artificiellement monter les prix de l'immobilier en toute complicité avec les banques et le BTP, paupérisant toujours plus un citoyen consommant de moins en moins, ce qui alimente, chômage, prestations sociales, déficits, dettes et impôts, dans un cercle vicieux qui rogne le pouvoir d'achat! A cette décentralisation massive, tueuse de comités Théodule et de hauts fonctionnaires aussi inutiles que surpayés, doit s'ajouter les atouts de la végétalisation des murs, en prime de ne pas aménager de nouveaux parcs dans les villes, inflation d'impôts locaux, alors que le nécessaire existe déjà. La végétalisation des bâtiments participe à la rétention des eaux pluviales jusqu'à 38 mm selon l’épaisseur du substrat, réduisant la saturation du réseau d’évacuation et diminuant les risques d’inondation. Permet de développer la biodiversité, les espaces végétalisés offrant des lieux de refuge, de repos, de et de reproduction pour la faune. Améliore l’isolation et l’inertie thermique des bâtiments, ainsi que l’isolation phonique. Régule la température ambiante en ville, car l’air est rafraîchi et humidifié grâce au phénomène d’évapotranspiration, contribuant à lutter contre le phénomène d’îlots de chaleur. Améliore aussi la qualité de l’air, en absorbant les particules en suspension telles que les poussières et substances polluantes. Enfin, l'amélioration de l'esthétique urbaine est un argument non négligeable face au tout béton qui écroule pour sa consommation de sable notre façade océanique, en contribuant à détruire également les poissons des rivières, par le prélèvement des graviers constituant leurs frayères! Conclusion: Mondialisation, urbanisation et densification, constituent les pendants du fléau qui s'abat sur notre pays!
Bruno Lalouette.
Covid-19 : origine naturelle ou anthropique ?
Le trafic d'animaux pourrait être une des causes du Covid-19.
Dan Bennett / Wikimedia, CC BY-SAAlexandre Hassanin, Muséum national d’histoire naturelle (MNHN)
Des virus proches du SARS-CoV-2 découverts chez des chauves-souris du genre Rhinolophus et le pangolin malais (Manis javanica) suggèrent que ces animaux ont joué un rôle clef dans l’émergence de la pandémie de Covid-19. Mais où et comment le patient zéro a-t-il pu être contaminé ? Par quel animal ? Et dans quelles conditions ?
Les deux tiers des premiers patients atteints du Covid-19 étaient passés par le marché de Huanan (Wuhan, Hubei), spécialisé dans les produits de la mer mais dont une partie était consacrée à la faune sauvage (jusqu’à sa récente fermeture par les autorités). Même si le premier patient répertorié n’a pas fréquenté ce marché, il a de toute évidence côtoyé des personnes impliquées dans le commerce d’animaux sauvages, auxquelles il a transmis le virus.
Cela nous rappelle l’épidémie de SARS de 2002-2003, qui avait débuté dans la province chinoise de Guangdong pour ensuite s’exporter dans une trentaine de pays, faisant au total 8 096 cas et 774 décès. Le coronavirus responsable, le SARS-CoV, fait partie du groupe des Sarbecovirus, tout comme le SARS-CoV-2, mais ces deux virus appartiennent à deux lignées divergentes (82 % d’identité génomique) qui se sont séparées il y a quelques décennies. Pour mieux appréhender les hypothèses sur l’origine du SARS-CoV-2, il est primordial de revenir sur les connaissances scientifiques accumulées sur le SARS-CoV car ces deux virus montrent de nombreux points communs.
Les chauve-souris rhinolophes sont le réservoir des Sarbecovirus
Après l’épidémie de 2002-2003, plusieurs équipes de virologues ont prospecté à travers le monde à la recherche de coronavirus. Ces études ont révélé une grande diversité de Sarbecovirus chez les chauves-souris du genre Rhinolophus (communément appelées rhinolophes), en particulier en Chine, mais aussi en Europe (Bulgarie) et en Afrique de l’Est (Kenya). Il ne fait donc aucun doute qu’une ou plusieurs espèces de rhinolophes constituent le réservoir naturel de l’ensemble des Sarbecovirus. La lignée du SARS-CoV est représentée dans les banques de séquences par des dizaines de génomes détectés chez plusieurs espèces de rhinolophes, telles que R. affinis, R. ferrumequinum, R. macrotis, R. monoceros, R. pearsoni, R. pusillus et _R. sinicus.
La lignée du SARS-CoV-2 compte actuellement seulement trois génomes de virus de chauves-souris, tous isolés à partir de rhinolophes collectés en Chine. Deux génomes identiques entre eux à 97 % ont été séquencés à partir d’individus de l’espèce R. sinicus collectés en 2015 et 2017 dans une grotte de la ville de Zhoushan (province de Zhejiang). Ils présentent 89 % de similarité avec le SARS-CoV-2.
Le troisième génome est beaucoup plus proche du SARS-CoV-2, puisqu’il est identique à 96 % ; il a été découvert chez une chauve-souris de l’espèce R. affinis collectée en 2013 dans la mine abandonnée de Mojiang dans la province du Yunnan. En raison du Covid-19, les recherches sur le terrain vont s’intensifier et il est certain que beaucoup d’autres virus de cette lignée seront découverts dans les années à venir.
Toutes ces données indiquent que de nombreux Sarbecovirus circulent et évoluent depuis des décennies dans les colonies de rhinolophes cavernicoles de Chine et probablement aussi dans certains pays plus au Sud (Laos, Myanmar, Thaïlande et Vietnam). Beaucoup de chercheurs pensent que les chauves-souris sont insensibles à ces virus, mais cette hypothèse ad hoc n’a jamais été véritablement testée. Même si elles luttent efficacement contre la prolifération virale, il est fort probable que les populations de chiroptères soient touchées, chaque année, par une forte mortalité causée par ces virus. Cela a par exemple été montré dans des colonies de chauves-souris africaines de l’espèce Rousettus aegyptiacus, identifiée comme le réservoir du virus Marburg.
Les chauves-souris, à l’origine des contaminations humaines ?
Les trois évènements épidémiques liés aux Sarbecovirus ont débuté en Chine au début de l’hiver, en novembre 2002 et décembre 2003 dans la province de Guangdong et très probablement en novembre 2019 dans la province de Hubei. Même si les climats de ces deux provinces sont différents (subtropical à Guangdong et tempéré à Hubei), les températures minimales sont inférieures à 10 °C de décembre à février à Guangdong et de novembre à février à Hubei.
À de telles températures, les chauves-souris hibernent car elles ne peuvent plus trouver les insectes dont elles se nourrissent. Cette adaptation est apparue plusieurs fois au cours de l’évolution des chauves-souris. Dans les grottes, plusieurs espèces de chauves-souris coexistent, et notamment plusieurs espèces de rhinolophes. Certaines cavités hébergent ainsi des centaines, voire des milliers de chauves-souris. La promiscuité et l’activité régnant en période de préhibernation (swarming en septembre-octobre) pourraient favoriser la transmission du virus entre espèces de chauves-souris.
Synthèse des faits et des hypothèses liés à l’origine du virus SARS-CoV-2.Alexandre Hassanin
Une telle concentration d’animaux sauvages attire parfois les chasseurs, qui pour la plupart connaissent très bien les cycles saisonniers des animaux. Même si ce sont plutôt les grosses chauves-souris frugivores (taille corporelle : 8-30 centimètres) des régions tropicales qui sont généralement consommées pour leur viande, les petites chauves-souris comme les rhinolophes (taille corporelle : 4-8 centimètres) sont aussi parfois consommées, faute de mieux. La chasse représente donc une source possible de contamination humaine. Pour que cette hypothèse soit recevable, encore faut-il que des Sarbecovirus soient capables d’infecter l’organisme humain. Même si des expériences en laboratoire ont suggéré que certains virus de rhinolophes proches du SARS-CoV étaient capables d’infecter des cellules humaines, aucune donnée épidémiologique n’est venue étayer cette hypothèse.
La contamination indirecte, c’est-à-dire via un hôte intermédiaire, reste donc l’hypothèse la mieux soutenue. Dans quels contextes peut-on envisager une transmission virale des chauves-souris vers une autre espèce animale ? Tout d’abord, il faut rappeler que les braconniers ne chassent pas uniquement des chauves-souris ; ils tuent ou attrapent une grande diversité d’espèces.
Pour eux, certaines espèces sont plus intéressantes si elles sont piégées vivantes car elles seront vendues beaucoup plus cher sur les marchés. C’est le cas des petits carnivores et des pangolins. Si des chauves-souris récemment tuées ou même capturées vivantes sont placées à proximité de carnivores ou de pangolins vivant en cage, on comprend alors comment une transmission interanimale a pu s’opérer.
Mais une autre hypothèse de transmission, cette fois-ci en milieu naturel, ne peut être écartée. En effet, les chauves-souris blessées ou mourantes qui tombent au sol dans les grottes sont susceptibles d’être consommées par des charognards, qui pourraient alors contracter le virus.
Plusieurs espèces de petits carnivores sont connues pour se nourrir occasionnellement de charognes, comme les civettes et le chien viverrin (Nyctereutes procyonoides), trouvés positifs au SARS-CoV par le passé, sans oublier les blaireaux et les blaireaux-furets. Par ailleurs, tous ces petits carnivores peuvent aussi attraper des chauves-souris vivantes suspendues un peu trop bas dans les cavités.
Les pangolins, même s’ils consomment presque exclusivement des fourmis et des termites, peuvent aussi entrer en contact avec des chauves-souris. Puisque de nombreuses espèces de fourmis se nourrissent de charognes, il peut arriver que des pangolins lèchent des cadavres de chauves-souris et soient ainsi contaminés par des Sarbecovirus.
Le trafic d’animaux sauvages, à l’origine des épidémies ?
Dans le cas du SARS-CoV, il a été montré que ce ne sont pas les chauves-souris qui ont transmis le virus à l’homme. Lors de l’épidémie de 2002-2003, l’enquête sur les premiers patients a permis de cibler un restaurant de Shenzhen (province de Guangdong) où était servie de la viande sauvage. Ensuite, l’analyse des animaux vendus sur le marché de Shenzhen a révélé un virus identique à 99,8 % au SARS-CoV chez plusieurs civettes masquées (Paguma larvata).
Ce petit carnivore est nocturne et arboricole ; il est « élevé » pour sa viande dans de nombreuses fermes chinoises. Cette espèce a aussi été identifiée comme la cause d’une deuxième contamination humaine en 2003-2004 dans la ville de Guangzhou, toujours dans la province de Guandong, et cela seulement quelques mois après la levée de l’interdiction de consommation de civettes par les autorités chinoises. Sur les quatre personnes contaminées, deux avaient un lien avec un restaurant où six civettes vivaient dans des cages. Toutes les civettes ont été testées positives pour la présence d’un virus identique à 99,8 % au virus SARS-CoV. De façon étonnante, aucun virus n’a été détecté chez les 1 107 civettes échantillonnées dans 25 fermes d’élevage et 12 provinces chinoises. Tous ces éléments suggèrent donc que les civettes testées positives dans le restaurant de Guangzhou ont été contaminées lors de leur détention en cage en raison de leur promiscuité avec d’autres animaux sauvages.
Dans le cas du Covid-19, un lien a clairement été établi entre les premiers patients de l’épidémie et le marché d’animaux sauvages de Wuhan. Par ailleurs, deux souches virales de la lignée SARS-CoV-2 ont récemment été publiées chez des pangolins malais (Manis javanica) saisis par les douanes (et dont l’origine géographique exacte est de fait inconnue) dans les provinces de Guangdong et Guangxi. Il est important de rappeler ici que l’espèce M. javanica n’est pas présente en Chine, à l’exception de la pointe sud du Yunnan. En conséquence, il est admis que tous les animaux séquencés proviennent d’un trafic illégal en provenance d’Asie du Sud-Est.
Carte de distribution géographique du pangolin malais (Manis javanica) et du rhinolophe intermédiaire (R. affinis).Alexandre Hassanin/US DOS, data SIO/NOAA/US Navy/NGA/GEBCO, Author provided
Les génomes des virus isolés chez les pangolins présentent entre 86 et 92 % de similarité avec le SARS-CoV-2. De tels niveaux de divergence suggèrent qu’ils se sont séparés du SARS-CoV-2 il y a plusieurs décennies. De ce fait, il est certain que les virus actuellement détectés chez les pangolins ne sont pas ceux qui ont fait émerger l’épidémie de Covid-19. En revanche, la souche de Guangdong est très particulière puisqu’elle présente 97,4 % de similarité au niveau des séquences en acides aminés dans une région particulière de la protéine S, le domaine de liaison au récepteur ACE2 (Angiotensin Converting Enzyme 2) qui permet au virus d’entrer dans les cellules humaines pour les infecter. Cela suggère que ce virus aurait pu contaminer un être humain. Plusieurs autres virus similaires ont été décrits chez d’autres pangolins malais par deux autres équipes chinoises. Les résultats confirment que la plupart des pangolins confisqués par les douanes sont contaminés par des Sarbecovirus et qu’ils présentent des symptômes pulmonaires ayant potentiellement entraîné leur mort. Cela montre que les pangolins sont très sensibles au virus de la lignée SARS-CoV-2.
On peut donc envisager deux hypothèses. La première implique une contamination naturelle dans leur forêt d’origine en Asie du Sud-Est, suite à des contacts avec des chauves-souris. Cette hypothèse est toutefois peu probable car la grande sensibilité des pangolins aux Sarbecovirus constitue un énorme frein à la diffusion de ces virus dans leurs populations. Cela est d’autant plus vrai que les pangolins sont des animaux rares dans la nature (ils sont menacés d’extinction !) et surtout solitaires, ce qui suppose peu d’évènements de rencontre avec leurs congénères et donc des chaînes de transmission virale très vite stoppées.
Selon la deuxième hypothèse, la contamination est d’origine anthropique en lien avec leur captivité ; elle a pu se faire durant le transport des pangolins depuis l’Asie du Sud-Est, ou lors de leur stockage en Chine ou bien encore dans les marchés de faune sauvage. Une telle contamination est très probable en raison des conditions de captivité déplorables. Les cages sont souvent posées les unes contre ou sur les autres, ce qui permet une diffusion rapide du virus à l’ensemble des animaux enfermés et cette diffusion peut être accélérée si les espèces contaminées acceptent et amplifient le virus.
Les carnivores sauvages vendus sur les marchés chinois sont donc des espèces à privilégier pour les futures recherches virologiques.
Si l’on revient à l’origine du Covid-19, tous ces éléments indiquent que l’épidémie est la conséquence directe du trafic illégal de faune sauvage. En effet, les nombreux virus de la lignée SARS-CoV-2 identifiés chez des pangolins destinés à la vente prouvent que ces virus circulent depuis plusieurs années déjà dans les marchés des provinces du sud de la Chine et très probablement aussi dans les provinces du Nord, comme celle de Hubei. Il est donc urgent d’interdire non pas temporairement mais définitivement le commerce de vertébrés sauvages potentiellement responsables de zoonoses.
Mondialisation sans vergogne, sans discernement, sans sélectivité, le mal absolu!
Big Apple, victime de l'hybris de ses dirigeants...
A noter que 10000 habitants au km2, ça reste la limite du raisonnable, ici à Paris, c'est plus de deux fois pire, nous sommes à 22000 habitants du km2, mais, sans Wall Street!
Si vous préférez, Paris c'est les loyers suisses, mais sans les salaires...
Bon, l'Amérique, nation fédéraliste, a la bonne idée d'avoir un Capitole qui ne soit pas aussi capitale de la finance mondiale...
Du coup, ça réparti pas mal les actifs qui font les prix de l'immobilier.
Du coté de chez nous, l'hypertrophie parisienne, révélatrice de gilets jaunes, va finir par imploser sous l'impropre poids de ses turpitudes, par le biais du péril importé !
Prix à payer au M2 de la démesure, les Babylone funestes vont se faire dévorer par les chimères qu'elles ont créé pour finir en villes musées.
Parce que, hôpitaux, police, pompiers, ça se financent au prorata de la densité de population!
Il y a deux choses distinctes, la structure et les charges mensuelles.
La structure, ce sont des m2 et leur nombre doit être défini en proportion du nombre d'habitants, ce qui pour l'hôpital donne un nombre de lits.
Donc, une taxe sur les biens immobiliers à l'achat, pour financer les nouveaux besoins en m2!
Ensuite, il y a les charges mensuelles, une autre taxe qui doit être un pourcentage de la valeur du bien.
C'est bien comme impôt parce l'on ne parle même pas d'échelon fédéral, mais de fiscalité locale affranchissant les villes de la tutelle de l'état, tout en contribuant à limiter les prix.
A New York ils ont une telle taxe de 1% annuelle, mais l'argent n'a pas dû être investi dans les services indispensables au new-yorkais, plus les taxes fédérales, mais là, il faut reconnaître que les Lander allemands savent beaucoup mieux gérer...
La critique contre Trump n'est qu'une vilaine chasse aux sorcières de démocrates qui ont tardé à réagir...
Une mise en scène digne de vrais coupables, nous ne sommes pas très loin de Salem!
Et cela nous dit que si les puritains sont une plaie purulente qui ne demande qu'à enfler, les démocrates ne sont pas très différents avec leur mystique Destinée Manifeste... La conséquence de cette orgueilleuse folie ce traduisant par le morbide désastre actuel!
Nous avons les mêmes ici, tous républicains plus universaliste les uns que les autres, c'est leur part de sacré, qu'ils vendent au béotien derrière sa télé pour le 20h... Avec Ferry en guise de Desitiny et Crémieux qui rédige le Manifeste, mais toujours sans les GAFA...
Ce qui me fait dire que les orgueilleux d'ici sont beaucoup plus Bibendum que ceux de là-bas, héritage national sans doute, ça doit-être la faute à Michelin, on dira ça comme ça...
OMS, ONU, voila les chancres infiltrés insidieusement dans le fonctionnement interne du pays...
A votre avis, pourquoi de si pieuses familles affairistes tenaient tant à voir un tel organisme supranational sur le sol américain, au point de donner en 1945, sept hectares sur l'Hudson et avoir ainsi son siège à Manhattan?
Logique que l'épicentre du Virus se situe là-bas aujourd'hui, alors que tout à été fait depuis 75 ans pour le faire venir...
Mais les temps changent, le pétrole meurt et le Rock fêlé n'est plus qu'une star de catch... Maintenant, c'est le mandarin qui donne des ordres au Machin...
Comment pourrait-il en être autrement, 1,4 milliards, forcément que c'est le PC pékinois qui a la main mise sur le Monde!
Voila ce qui arrive quand on raisonne uniquement en termes productivistes et qu'en prime, on laisse produire l'indispensable au pays du plus grand nombre, ce dernier finit par s'infiltrer, racheter, influencer, décider, pour mieux contaminer et se répandre dans le seul but de tout dominer!
Retour à Salem, ici, ce sera un nouveau Nuremberg, pour juger les vaniteux qui auront trahi l'Occident dans le seul but de servir leurs petites ambitions mesquines.
Pour changer de Monde et non se contenter d'un misérable et réducteur jour d'après, je pense que ce sont les prélats du temple en place qui vont être jugés, et non pas des sorcières faussement accusées...
Ce matin (bientôt Pâques), un lapin a tué un chasseur (qui s'appelait Elmer)...
Est-ce un présage annonciateur, où des végans cannibales enragés se mettraient à dévorer des politiques découpés à grands coups de carottes bio?
Dans le doute, une fois n'est pas coutume, je vais être gentil avec frère Zemmour, afin de m'attirer d'éventuelles sympathies divines, juste au cas ou, on ne sait jamais, prudence est mère de sûreté et patati et patata... Y a des matins comme ça...
Juste, si il pouvait éviter le "qui, dès le XIXe siècle, prophétisait...", sempiternelle référence passé dont on se passerait fort bien, vu que le 19e siècle n'est point celui du moment, nous aurait dit avec malice, Monsieur de la Palice!
Rappeler l'extrême lâcheté du gouvernement avec les mots forts qui doivent être employés pour marquer les esprits et dénoncer l'homicide de masse avec préméditation, qui s'est déroulé juste sous nos yeux, depuis le 17 février dernier, quand la Chine a cam-isolé Whuan!
Evidement qu'ils font dans leurs frocs, les sinistres!
Tous coupables, à pendre en place publique!
Alors, ils sortent les parapluies, c'est un réflexe fort logique du "c'est pas moi, c'est le docteur qui a raconté des conneries..."
D'où le célèbre "quoi de neuf docteur" de Bugs Bunny...
Nous ne sommes certes pas toubib, mais pas davantage non plus, lapins de trois semaines, même à Pâques, vaut pas croire que tout le monde est cloche, les mensonges sont quand même assez massivement visibles.
Et ce sont bien les docteurs eux mêmes qui montent au front du tribunal, car eux, contrairement à nous, ils voient les gens mourir, tous ceux qui auraient pu guérir et tous ceux qui n'auraient même pas dû être malades!
Il suffit de regarder la malhonnêteté, les pays qui ont le plus grand nombre de morts et le moins d'hôpital à dépenses égales ou supérieur (pour la France), sont ceux qui réclament le plus de fric, encore du collectivisme, après celui de la monnaie unique, qui déjà les (nous) sauvent de leur propre incompétence!
Les gens meurent, l'hôpital est malade, parce que nous sommes gouvernés par des voleurs incompétents et je-m'en-foutiste, qui détournent l'argent pour eux mêmes!
Le débat n'est pas une querelle scientifique, il porte juste sur une totale absence de morale!
Conclusion, les anges ne sont pas de gentils bébés asexués!
Ils ont une grosse épée et vont direct la mettre dans les tronches de Jupiter et toute sa clique dans une réplique systémique à la sauce "Dogma" d'un Ben affligé...
Coulis de Tésybeth face mayonnaise citron vert, la révolution de homards est en cours, Neptune est avec nous, les champs élyséens sont en déroute!
Et si votre manière d'agir au volant avait le pouvoir de changer la route ?
Par l'intermédiaire d'un boitier connecté à votre smartphone et installé au sein de votre véhicule, bénéficiez sur votre smartphone d'indicateurs liés à votre comportement de conduite, calculés selon la météo et selon les types d'infrastructures routières (ville, voie rapide, etc).
À PROPOS
Better Driving Community est une initiative du Groupe Michelin pour construire une mobilité routière plus sûre grâce aux données de conduite. Parce que le nombre d'accidents sur la route reste trop élevé, nous croyons qu'il est temps de mettre les données au service des conducteurs.
Développer des analyses pertinentes pour mieux comprendre les comportements de conduite. Proposer des enseignements utiles pour tous les acteurs de la mobilité. Nous sommes convaincus que dans les données se trouvent les clés pour améliorer les comportements, les infrastructures routières et les technologies des véhicules : pour tous ensemble, rendre les routes plus sûres !
Dans le cadre de son programme Better Driving Community, la Manufacture Française des Pneumatiques Michelin via son initiative DDI (ci-après « Michelin ») fait appel à la société Effinity qui est en charge d'en assurer la promotion, au travers de ses propres partenaires. La présente lettre d'information portant sur cette initiative de Michelin vous est envoyée par un partenaire d'Effinity. Michelin ne détient ni ne traite aucune donnée à caractère personnel vous concernant permettant cet envoi. Vous pouvez exercer vos droits relatifs au traitement de vos données à caractère personnel directement auprès de celui-ci. A tout moment, vous pouvez utiliser le lien de désabonnement ci-après si vous ne souhaitez plus recevoir de communication électronique.