C'est important L'ADN, savoir qui l'on est et quelle est son identité...
Chez Disney il semblerait que les décideurs mondialisés oublient les fondamentaux, racines de l'origine de l'entreprise, qui se trouvent être éminemment païennes et D'Occident.
De fait, la féérie en prend un méchant coup dans les chicots, au point de ressembler à un Thénardier édenté, ogre se frottant vivement les mains, en voyant tous ces enfants venir volontairement se jeter dans ses filets de vaurien...
Pourtant, le bréviaire de Disney est riche de chimères fantastiques, alors pourquoi ce design aussi banal?
Certes à la base, le conformisme est remplit d'une louable attention, mais je doutes fort qu'Apollon soit flatté par cette réalisation aux tons sombres, ternissant l'éclat de l'astre auquel son nom est attaché...
Dark bitume pas vraiment écolo, de même couleur que les panneaux qui emmagasinent la chaleur au point d'en diminuer leur rendement, à la place, sol et ombrières auraient dû dessiner une fresque, damier partagé entre gazon, dalles LED décoratives, voir carrément piézoélectriques et vitraux, racontant une histoire et ses personnages, l'équivalent 2D de ces jardins où les bosquets ont des têtes de Donald et de Mickey et j'y vois bien les antennes d'Hela y figurer, tel un dilophosaurus gonflant sa double crête, pour mieux rappeler aux petits et grands que le danger n'est jamais bien loin...
Mais là, franchement, question créativité, c'est Tchernobyl, à croire que c'est Macron qui préside Eurodisney avec nouveau décret d'Holodomor, affamant la guilde des artistes après avoir asphyxié celle des personnels hospitaliers de la Santé...
Réédition du pire toujours plus pire, qui à force d'être commun au quotidien en devient vulgaire et met fort en colère...
Les mantes, religieuses dévoreuses, ont les yeux couleur not of life, diaboliques lueurs chiffons rouges, effrayant Dame Culture au point de la faire dévaler des escaliers "gémoniques", menant tout droit à un enfer souterrain, où les lumineuses libellules Guimard, édicules en recul, finissent par disparaître sous le poids de la laideur, mère d'un nouveau pari scénique, où un Styx furieusement chargé d'une idéologie mortifère, emporte l'art de vivre et toute la beauté de nos contrées.
Pourtant, abeilles, coccinelles et fées auraient pu déployer leurs ailes pour en faire un vrai parking des anges, plutôt qu'un vague terrain amarré à la cité gallo-romaine où une foldingue au trop long nez se prend pour reine mangeant Blanche Neige au petit déjeuner.
Voila qu'à force de déclins, Médiocrité frappe Partout, pour le transformer en nulle part, No-Where de la Culture et du Savoir, sans Collectionneur pour éveiller les mémoires, mais où sont donc passés Les Gardiens, censés nous éviter un tel funeste destin?
En fait, c'est qu'à peine descendus de leur taxi, se prenant pour une Vanessa, sirène du système, ils appellent à voter Joe, préparant les esprits à l'invasion et préférant ainsi regarder brûler notre Monde, plutôt que de tenter le sauver...
A force de verser dans le CinéVerse, c'est leur morale qui s'inverse.
Héros très passés rendant une injustice aveugle, comme pourraient-ils aimer les pieds de nez Lalique savamment courbés, supportant des ailes magiquement filmées en mode Made in France, sans être fardées de sable silicium et de terres rares importées de L'Empire Kree et en conséquence, dotées d'une belle transparence aux joyeuses couleurs virevoltantes, source d'énergie illuminée de forts bons goûts, alimentant de bonne idées.
Car fort heureusement la Magie est sauvée... A temps, Circé, magnifiquement dessinée par le talentueux Jack Kirby nous a alerté sur ces Supers Slips mal lavés et mal intentionnés!
Hurlements de Butcher alarmant nos oreilles... "Bouchez-les vite avec du miel d'abeilles!" Empêchant ainsi les chants malfaisants de ravager vos esprits, qui déjà fort malmenés en devenaient de monstrueux Aliens... Nés du ventre d'une télé subventionnée, club de fils "DE", dans lequel il ne faut surtout pas toucher au lucratif poste des pédants gaveurs de masses, faux farceurs attrapant leur public avec un vinaigre nourri à l'orgueil de leur sotte inculture.
Si chanter Ha Nou Na Ma Tata, faisait de tout à chacun un Roi, alors tous les lions ne seraient plus que danseuses chez Choumi, faisant son beurre en adoubant gaiement tous ces postérieurs, besogne de bonnes soeurs, servantes d'un ordre où de fielleuses Alice, nouvelles cruelles sentinelles, aiment à supplicier avec malice, sous les regards complices d'une envie de Règne sur un pays sans Merveilles... Cours des cauchemars, où même Quasimodo a préféré se faire cramer dans la cheminée, plutôt que d'avoir à subir la gouvernance d'une Esmeralda frelatée.Attention à la provenance des produits importés, malgré la pommade marketing, l'ouverture des colis peut parfois réserver quelques désagréables surprises...










