L'Australie est le quatrième exportateur mondiale, d'un charbon auquel elle ne veut absolument pas renoncer, pour des raisons économiques évidentes...
Et pour d'autres raisons toutes aussi évidentes, il faut que le Pacifique Libre, se dote d'une organisation militaire, qui soit semblable à celle de l'OTAN, afin de contrecarrer les ambitions hégémoniques chinoises sur cette vaste et si riche zone.
La France avait signé un magnifique contrat avec les autorités australiennes, il aurait pu être la base de nombreux autres contrats d'armements et si l'Australie, démocratie amie, voulait des sous-marins à propulsion nucléaire, il fallait les lui vendre !
Las, trois fois hélas, les grands esprits qui nous administrent si mal, preuve en est une fois de plus, n'ont pas de mots assez beaux pour vanter leur insolvable EPR, qui ne fera qu'exploser les prix du MWh, générant ainsi, une énième destruction de notre compétitivité.
A cela s'ajoute la spéculation sur toutes les matières premières concernées par la folie du tout électrique, que ces technos cons, s'emploient à suralimenter en éradiquant nos bon vieux moteurs à explosion, détruisant ainsi l'industrie automobile européenne, pour le plus grand profit d'une Chine qui va devenir ultra dominante !
A ceci, s'ajoute les accords de Paris, condamnant le charbon de nos amis australiens !
Petite remarque, combien ont coûté les EPR français et finlandais qui ne fonctionnent toujours pas et quel seront les prix de leur MWh respectif ?
Contrairement à l'EPR, les sous-marins français, eux, ne coulent pas !
Donc, constat, la France enrichie la menace qui pèse sur l'Australie, tout en cherchant à asphyxier un secteur majeur de l'économie du pays des kangourous...
Et ensuite ?
Nos technos cons s'étonnent que tout capote !
Le charbon n'est pas un problème !
Le problème, c'est l'excès de CO2...
Mais, le CO2 peut se transformer en or, en devenant à son tour carburants, éradiquant ainsi les rejets des cheminées d'usines et les importations de pétrole, au prorata des volumes produits sur le territoire national.
Comme on ne peut pas aspirer tout le CO2 des automobiles, il faut planter beaucoup d'arbres, ainsi que des haies pour compenser...
Chaque année, les coupes produiront ainsi de l'éthanol ou de l'isobutène.
Transférer un maximum de fret sur le rail et le fluvial avec des moteurs au méthane pour les véhicules d'entreprises, méthane à produire par gazéification des déchets et du charbon (nous avons du charbon).
Imposer des solutions techniques comme l'hybridation hydraulique pour les véhicules lourds et le moteur hybride à air comprimé pour tout le parc, en comprimant l'air grâce à de petits moteurs Stirling récupérant la chaleur du moteur.
En revanche, ce qui n'est captable, ce sont les rejets de co2 produits par l'extraction minière, pour accoucher de la voiture nucléaire, promue par les technos cons.
Rappel, les importations énergétiques, représentent le plus gros montant de notre facture extérieur, remplacer du pétrole par des minerais aux cours XXL, n'y changera rien et sera même pire, puisque pour le moment, la hausse de leurs prix ne correspond pas à une demande, mais seulement à une anticipation de cette demande !
La Chine se frotte les mains, elle maîtrise de A à Z, toute la filière...
Alors ?
Le sous doué Macron, vient de faire la preuve une fois de plus de son incompétence...
Mais que disent les candidats, Pécresse, Bertrand, le Pen et le petit Zemmour, sur ce sujet ?
Pour le moment, rien !
A l'heure où l'inflation va exploser avec en parallèle les impôts/dettes, quels sont leurs projets pour casser cette inflation et créer une croissance propre et durable ?
Par croissance propre, j'entends aussi ne pas s'allier à toutes les tyrannies que porte cette Terre, en commençant par celle de la Chine !
Pour fabriquer de la croissance, il faut baisser les coûts, carburants, transports, électricité, charges, loyers, les robots et les imprimantes 3D, réduisant les coûts de production...
La croissance, ce n'est pas non plus augmenter les impôts, c'est élargir l'assiette fiscale à de nouveaux horizons !
Exemple, je suis président, j'ai 30% d'impôt de bourse, je décide que toute entreprise dépassant 100 millions de chiffres d'affaires doit être cotée.
S'ensuit une multiplication par 10 des échanges boursiers, je ramène donc l'impôt à 3%, ce qui génère de nouvelles cotations, en plus de l'emploi direct et indirect précédemment créés, ainsi que de la consommation, j'obtiens donc un plus de rentrées fiscales avec une baisse du chômage, en ayant ciblé une baisse d'impôts sur un secteur...
Mais... Les cancres candidats, sont tous conseillés par les technos cons...




