Imaginez que Geoffroy Roux soit en Cloque et touche des allocs pour accoucher de charmants bébés robots...
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Mais hélas, c'est impossible, le pas drôle est un malthusien de la robotique, certainement un traumatisme après avoir vu adolescent, le Terminator voulant faire la peau d'une Sarah Connor, pour qu'elle ne puisse pas à son tour, enfanter un nouveau Jésus sauveur de l'humanité...
Oui, il y a des films qui marque grave les esprits les plus simples, à moins que ce ne soit le fumeux fameux, "il n'y a de richesses que d'hommes..."
Ce qui est totalement faux, vu que la démographie mondiale contribue fortement à nous pousser vers l'extinction de masse, en avalant goulûment les ressources de la planète, à la vitesse d'un météore, fracassant des dinosaures, n'ayant rien vu venir!
Oui, il y a des films qui marque grave les esprits les plus simples, à moins que ce ne soit le fumeux fameux, "il n'y a de richesses que d'hommes..."
Ce qui est totalement faux, vu que la démographie mondiale contribue fortement à nous pousser vers l'extinction de masse, en avalant goulûment les ressources de la planète, à la vitesse d'un météore, fracassant des dinosaures, n'ayant rien vu venir!
Conséquence gravissime pour notre économie, "malgré la progression sensible des investissements industriels, l'industrie française reste sous-équipée en robots. On y recense 154 robots pour 10.000 employés, soit deux fois moins qu'en Allemagne et cinq fois moins qu'en Corée", nous écrivait le journal "Les Echos", en janvier dernier...
Chose navrante, parce que la robotique pourrait nous faire gagner énormément en productivité, le tout sans inflation des prix, à l'heure ou la relocalisation de tout ce qui nous est indispensable au quotidien, va devenir l'Alpha et l'Omega des politiques qui veulent survivre, selon un sondage Odoxa, pas plus vieux qu'aujourd'hui même...
Pourtant, dès 2015, "le cabinet Boston Consulting Group estimait en effet que le coût d’un robot industriel va, en moyenne, baisser de 22% d’ici à 2025. En parallèle, leur efficacité devrait croître de 5 % par an. Et si l'emploi humain peut s'en trouver menacé, la compétitivité des entreprises va y gagner : la robotisation faisant chuter le coût moyen de la main d’œuvre mondiale de 16 %..."
Raison de plus si il en est, pour relocaliser massivement toutes les importations essentielles qui constituent le gros des produits que nous consommons tous les jours!
Mais pas de panique, les prix de nos achats baisseront au prorata, ce qui se traduira par des dépenses transférées, avec plus de ski par exemple (si il y a encore de la neige).
Le noeud du problème se concentrant sur les emplois non qualifiés, il est urgent de former ces salariés, plutôt que de leur faire faire des heures supplémentaires, puisqu'en relocalisant les débouchés crieront "présents"!
Il est intéressant de connaitre l'Histoire de France dans ce débat... Déjà dans les années trente, les ingénieurs mettaient au point des machines améliorant la productivité, mais le patronat français, ne l'entendait pas comme ça, il voulait "des familles", ce fut la première vague massive d'une immigration européenne, à l'époque, ensuite, suivant le même raisonnement nataliste, il y eu le regroupement familial des années 70...
Indécrottable MEDEF, encore et toujours, la tête dans le cul des années 30!
Ne comprenant absolument pas, que ce n'est pas la natalité qui fait la croissance, mais les machines qui tirent le pouvoir d'achat et les salaires vers le haut, à la condition sine qua non, que notre économie ne subisse pas d'importations massives destructrices de créations de valeurs!
Il va y avoir une boucherie politique à la fin du drame que nous vivons et les prélats du MEDEF (qui en plus ont voté Macron), devraient faire très attention à leurs prises de position, à moins de vouloir eux aussi, se retrouver nus de tous apparats et fort contrits, dans des charrettes sillonnant nos contrées enflammées... Ballottés par des flots de huées rageuses, fruits de buissons et forêts, tous unis dans une même revancharde chouannerie, où nul ne sera attendri au sein des Chabotterie ravies!
Cet été, aux grands bals de Némésis, feux de saints gens, ils finiront très gâtés, mais pas vraiment comme ils le rêvaient...
Chose navrante, parce que la robotique pourrait nous faire gagner énormément en productivité, le tout sans inflation des prix, à l'heure ou la relocalisation de tout ce qui nous est indispensable au quotidien, va devenir l'Alpha et l'Omega des politiques qui veulent survivre, selon un sondage Odoxa, pas plus vieux qu'aujourd'hui même...
Pourtant, dès 2015, "le cabinet Boston Consulting Group estimait en effet que le coût d’un robot industriel va, en moyenne, baisser de 22% d’ici à 2025. En parallèle, leur efficacité devrait croître de 5 % par an. Et si l'emploi humain peut s'en trouver menacé, la compétitivité des entreprises va y gagner : la robotisation faisant chuter le coût moyen de la main d’œuvre mondiale de 16 %..."
Raison de plus si il en est, pour relocaliser massivement toutes les importations essentielles qui constituent le gros des produits que nous consommons tous les jours!
Mais pas de panique, les prix de nos achats baisseront au prorata, ce qui se traduira par des dépenses transférées, avec plus de ski par exemple (si il y a encore de la neige).
Le noeud du problème se concentrant sur les emplois non qualifiés, il est urgent de former ces salariés, plutôt que de leur faire faire des heures supplémentaires, puisqu'en relocalisant les débouchés crieront "présents"!
Il est intéressant de connaitre l'Histoire de France dans ce débat... Déjà dans les années trente, les ingénieurs mettaient au point des machines améliorant la productivité, mais le patronat français, ne l'entendait pas comme ça, il voulait "des familles", ce fut la première vague massive d'une immigration européenne, à l'époque, ensuite, suivant le même raisonnement nataliste, il y eu le regroupement familial des années 70...
Indécrottable MEDEF, encore et toujours, la tête dans le cul des années 30!
Ne comprenant absolument pas, que ce n'est pas la natalité qui fait la croissance, mais les machines qui tirent le pouvoir d'achat et les salaires vers le haut, à la condition sine qua non, que notre économie ne subisse pas d'importations massives destructrices de créations de valeurs!
Il va y avoir une boucherie politique à la fin du drame que nous vivons et les prélats du MEDEF (qui en plus ont voté Macron), devraient faire très attention à leurs prises de position, à moins de vouloir eux aussi, se retrouver nus de tous apparats et fort contrits, dans des charrettes sillonnant nos contrées enflammées... Ballottés par des flots de huées rageuses, fruits de buissons et forêts, tous unis dans une même revancharde chouannerie, où nul ne sera attendri au sein des Chabotterie ravies!
Cet été, aux grands bals de Némésis, feux de saints gens, ils finiront très gâtés, mais pas vraiment comme ils le rêvaient...




