Oyez, oyez, le Gros des Gens*, ouvre grandes tes esgourdes et prends en plein les dents, après tout, il s'agit ni plus, ni moins, que de notre argent...
En vérité je veux te parler d'un commerce de mécréants, hourdi par de piteux dirigeants, ceux-là qui nous traitent de manants, quand par hasard, ils nous croisent au détour d'une gare.
Monstres étatiques alimentant nos tourments rien que par de mauvais vents, enlaidissant très fort nos contrées de par leurs souffles déprimants.
Gare à toi si ta maisonnette se situe à coté de ces sales bêtes, cela signifie qu'elle ne vaut plus tripettes.
De l'acier et des terres rares importées de l'impériale Terre du Milieu, pays de marcheurs planificateurs, ho que je sens la puanteur, qui née de vilaines combines, va détraquer la bonne humeur de ma Bonemine...
Méfie-toi de cette franchouillarde Scarlett, elle a le rouleau pâtissier mauvais, surtout quand on la retourne à l'insu de son plein gré et de colère, fait flamber tous ces fous de préfets romains dans leurs Palais...
Et l'autre là, le sans le sous, fifre soi-disant écolo, qui nous claironne de son pipeau, sinistre trompette de Jéricho, il est devenu riche comme un hidalgo, avec l'argent de nos impôts*, en nous prenant vraiment pour des blaireaux.
Nouveau gros commerçant, pendant que les petits périssent des tourments, que distille son gouvernement. Voleur sans pudeur, le gars ose nous vendre et sans rire... Des ventilateurs!
Politique spectacle, car intermittent, le machin ne tourne que 24 pour cent du temps, tout en coûtant deux fois plus cher que ce trop vieux parc nucléaire* et ne parlons même pas de cet horrible EPR*, là pour le coût, c'est carrément la stratosphère.
Mais Bercy n'est peuplé que d'une bande* passante de sans soucis...
Énarques ne touchant pas terre, nos malheurs sont la bonne pierre philosophale de leurs choux gras et ils font leurs trop longues carrières, à 15000 balles le mois, étonnes-toi d'avoir le moral dans tes bas...
Ont devrait les mettre en retraite dès leur maternelle, entre escroqueries, âneries et inepties, on économiserait à la pelle.
Regarde tous ces cargos sur les flots, pour réexpédier plastiques et emballages, pourtant à la base, déjà importés, par de semblables équipages, autant de Titanic, responsables d'un naufrage climatique, promouvoir un décret Chrysalide, les obligeant à devenir de charmants voiliers*, serait une excellente idée.
Mais revenons aux déchets...
Brûlons-les!
Oui!
Les déchets, pas les d'énarques.
Quoique?
Non! Allez, soyons sérieux.
Et hop, chaleur et électricité locales de proximité!
Quoi le Co2?
Hé, hé... Économie circulaire et tu kiffes mon blair, aucune effluve ne vient t'en distraire, l'on va se donner des baisers esquimaux, jusque sous les malodorantes jupes des sans-culottes écolos, transformant le toxique fardeau*, en essence pour nos moteurs, avec nulles mauvaises senteurs, pour nous brider les culbuteurs!
Du coup, le faux écolo, vrai profiteur, en devient tout ramollo et plutôt vert de rage, c'est qu'on lui a mis son gros pactole dans une cage.
Et le vilain gros minou, tout contrarié de s'être fait enfler par une bande de titis délurés, Aristochat parvenu dévalant la gouttière, s'en retrouve le cul par terre et la truffe dans le ruisseau, sans aucun doute il dira que c'est la faute à un troupeau de Rousseau*, des déchaînés incarnant la Volonté... Général, menant savammant la Bataille, qu'il nous reste à gagner!
Privée de subventions publiques, vol de notre sueur, nous rendant faméliques, La Causette crie famine, oubliant volontiers que c'est Elle le Thénardier et que l'on vient très justement de la priver de sa honteuse rapine...
Comment?
Procès et guillotine...
Non, non, soyons plus subtiles...
Camps de travail, comme chez les ouïgours, après tout, c'est là le triste État de ses amis, le retournant à ses impropres fondamentaux, il ne peut que nous dire "mercy" ou tenter un Tea Party, mais là-bas, cela va sans conteste finir en tâches et bouillies...
Mais revenons à notre cambouis, vu que nous sommes maintenant moutons émancipés, de cette odieuse farce de dindons déplumés...
Pas assez me dis-tu, ok, ok, ok...
Saches que mon esprit finaud ne saurez être troublé par cette réalité et que ma malice besace va accoucher de moult idées pour tout solutionner...
Ô douce flatulence que voila, j'ai nommé le biogaz* bien chez moi, encore des déchets à transformer, pour toujours plus de carburants et de propreté!
Toujours pas encore assez...
D'accord, mais vois-tu, ou peut être pas, après tout, car tu tiens la lorgnette par le mauvais bout!
Allons, allons, ne te fâche pas.Fais-moi bonne frimousse, trains et péniches à la rescousse et par tous les diables, que volent ces cargos planeurs*, ou je fais un malheur!
Non! Ils ne sont pas si petits, c'est juste qu'ils ne sont pas très gros et surtout sans moteur, plis et colis, en ligne droite et à 200 à l'heure. Un jour mon bon ami, sois certain qu'on en fera des taxis...
Allez, je dis... 50%, à moins de cinq ans d'ici, sur la somme totale du diesel consommé actuellement par notre économie!
Et puis, tous ces gens qui veulent télétravailler, d'abord il sont intellos et maoïstes de si peu, qu'ils n'en sont pas du tout volontaires, pour avaler du "En Marche" généralisé, au point de ne vouloir que de simplement rester chez eux.
Non franchement, fin des 747 égarés dans nos fenêtres, le Paris/Kaboul/Pékin, ce n'est plus du tout pour Demain.
D'ailleurs, ils sont tous cloués au sol, justement par manque de Sol, indispensable pour irriguer leur tarmac, plus possible de nous la jouer Jarnac...
J'ajoute donc, 20% de déplacements professionnels en moins*, mais surtout en plus, à mon généreux score... Strike, Belote et Full aux As, la pollution s'efface... Je ne suis point super slip, mais de l'Histoire, je conte ma Trace!
Comment-ça le numérique c'est pire?
Rhaaa! Par les grelots vérolés du Slim Élyséen tout corrompu!
Les Data, on les noie*!
Et toi avec en mode Yoda, si oser me briser les noix, tu continues!
Une fois immergés, c'est plus de sous, moins de soucis et pas une bulle, ni un pet, pour remonter nous défriser les mandibules!
Vois ma baignoire solaire* et aussi mon beau poêle à bois, qui fait pédaler le Stirling*, quand il fait froid... Non, ce n'est pas une monnaie, mais bel et bien de l'argent, qui à Noël remplit tous les souliers posés dans la cheminée.
Cela vaut au moins "100 Patates", te dirais une bande de célèbres Inconnus, venus pour te vendre leurs puits D'Acadie, servant à renouveler l'atmosphère caniculaire, de nos trop chauds étés, tout en sauvant celle du Dieu Hiver!
Considère ses flocons comme autant de fées venues t'émerveiller et hurle halte aux fous qui veulent l'assassiner!
Pour la santé c'est salutaire et ton portefeuille, lui, se nomme à présent, Joyeux le Débonnaire!
D'un baiser, réveille vite ta Doffred* mal endormie... Injustement punie pour avoir croqué L'Interdit de l'arbre des soumis.
Mauvais faux chêne, car plutôt olivier, dont les glands poisseux aliènent les esprits en tuant toute magie...
A Dieu migraines de la confesse, empoisonnés cadeaux que ces rigides laisses, qu'il faut à tout prix que l'on dégraisse et tu verras que mes scribouillages sans ambages, face aux désirs du plus grand nombre, bénéfiques eaux claires contre obscurs rameaux, vont assurément devenir des Caravage*...
Ils sont trois frères, mais méfie-toi des apparences, ce ne sont pas trois faux mages venant de Galilée, contrée d'un passé à oublier, mais trois Nornes* déguisées, te rappelant ton héritage, t'alertant du danger et au pied de L'Yggdrasil restant à sauver, t'offrent les fils d'Ariane*, pour que tu puisses tisser librement ta Destiné et que ton succès devienne l'égal d'un Dédale*...
Nolite te salopardes exterminorum
Les Astérix***:
| Termes | Définitions et/ou signification des termes pour Rousseau |
|---|---|
| Amour de la patrie | Sentiment doux et vif qui joint la force de l'amour-propre à toute la beauté de la vertu. Efficace pour aider les gens à se conformer à la volonté générale175. |
| Corps politique | Est aussi un être moral qui a une volonté ; et cette volonté générale tend toujours à la conservation et au bien-être du tout et de chaque partie176. Son établissement se réalise grâce à un vrai contrat par lequel les deux parties s'obligent à l'observation des lois. |
| Corruption du peuple et des chefs | Elle intervient lorsque les intérêts particuliers se réunissent contre l'intérêt général ; lorsque les vices publics ont plus de force pour énerver les lois que les lois pour réprimer les vices. Alors la voix du devoir ne parle plus dans les cœurs177. |
| Gouvernement | N'est pas maître de la loi mais en est le garant et a mille façons de la faire aimer. |
| Législateur | Son premier devoir est de se conformer à la volonté générale179. |
| Loi | Synonyme de raison publique. S'oppose à la raison privée qui vise des intérêts particuliers180. |
| Souveraineté | C'est l'autorité suprême, dont procède le droit législatif181. Avec Rousseau, la souveraineté, c'est-à-dire la « puissance absolue et perpétuelle » passe du monarque au peuple182. |
| Vertu | Science des âmes simples. Ses principes sont gravés dans tous les cœurs. Pour apprendre ses lois, il suffit de rentrer en soi-même et d'écouter la voix de la conscience dans le silence des passions105. La vertu consiste aussi en la conformité de la volonté particulière à la volonté générale183. |
| Volonté générale | Elle tend à la conservation du corps politique et de ses parties; elle tend toujours vers le bien commun. C'est la voix du peuple lorsqu'il ne se laisse pas séduire par les intérêts particuliers184 |
À ce gisement s'ajoute 8,4 TWh de chaleur rejetés au niveau des UIOM, STEP et Data Center.
Par ailleurs, 16,7 TWh de chaleur fatale à plus de 60℃ sont identifiés à proximité d'un réseau de chaleur existant. Ce potentiel représente un peu plus de 1,66 millions équivalents logements.















