Bien le mauvais jour, cocus de gaulois aux cornes de Brandebouc et autres faces de lutins aux queues fourchus, oreilles pointus et pieds velus, tant malmenés par ceux qui nous disent détenir La Vertu...
Triste temps sur la Gaule, Niké la victo-rieuse, n'en est plus une, elle pleure une fois de plus, ses enfants, assassinés dans le temple du Baal levantin qui se nourrit d'eux et c'est donc Nike la mondialiste, qui amasse les points sur le court d'un roulant gadin, s'enrichissant de la vente de ses balles rebondissantes, celles qui assassinent nos concitoyens, passant largement au-dessus des filets sécuritaires, censés les arrêter.
Logique conséquence de notre coupable tolérance, ce ne sont plus les premiers nés d'une caste de religieux dirigeants qui sont jetés dans la gueule enflammée, afin de nourrir le sanguinaire dieu du désert, mais les proches de tout à chacun.
Encore une fois de plus et comme toujours, incantations et prières, dispensées par les prélats du même dieu cannibale...
Et des prélats, il y en a surtout en politique, moines verbeux nous vendant les maux de leur littérature faites d'une écriture à base de clouds et de batons, née là-bas en Maso-Potamie, aux cotés des Xerxès voulant convertir le Monde à leur image.
C'est leurs solutions face aux problèmes qu'ils ont eux mêmes importés, depuis l'époque où ils ont excisé Circé et brûlé Hypatie D'Alexandrie, pour les remplacer par des épis-fanés célébrant un Monseigneur Clouté...
En bons aliénés bien mastérisés, ils n'ont aucune conscience du mal qui les ronge et ne comprenant pas qu'ils sont leurs pires ennemis, tel Macrond contre Macront, certains cardinaux prennent la parole pour rajouter une couche d'huile brûlante à l'encens, qui depuis de trop longs mauvais temps, asphyxie des esprits contaminés par le béguin au divin...
Ainsi, il alimente sa propre fin, paroissien du martyr, tendant la main à son assassin...
La grenouille de bénitier cherchant simplement à faire comprendre, que la liberté d'expression s'attaquant à tous les cultes dont le sien, il ne serait en être question...
Et Zemmour, son ami inquisiteur, de rebondir sur ce coup de racket intellectuel, pour dénoncer toute l'infamie de la république du droit des autres au détriment des gaulois chez eux.
Escroc! Voleur de droits d'auteurs du chant de L'Alouette, alertant depuis plus d'une décennies des dangers de cet Ordre républicain détruisant la Nation de par ses compromissions, se roulant dans la fange des tyrans, pour y vendre du lait empoisonné, des EPR, des Airbus et Rafale, Durandal technologique que nous devrions avoir l'intelligence de garder pour nous, plutôt que d'armer nos ennemis avec, mais nul profit n'est trop petit, ni trop malodorant, pour les marchands adeptes du temple vendémiaire, qui pour nous ne rime qu'avec misère!
Un jour, un artiste Jean Foutre du système, mais fort bien intentionné, s'est moqué de ces fausses pucelles, femmes ou hommes, au vrai fiel libidineux, celles qui n'osent publiquement regarder, ce que bien souvent très hypocritement elles convoitent en secret, soupesant les courbes des Vénus de leurs regards détournés, tout en étant souvent drapés dans d'officielles toges, plissant sous les poids de leurs inavoués tourments, tentations non-rassasiées, qui crucifient leur foi au pilori de leur hypocrisie...
En ce bal pavlovien, dansent de petits furets parvenus jusqu'à des petits bureaux de petits chefs, de ceux qui contribuent à diffuser un virus tout aussi assassin, de peur de voir leur inutile fonction de kapo carriériste prendre fin. Refusant aux salariés qui le peuvent, de s'affranchir de l'espace, du temps, ainsi que du carburant, en télétravaillant... Fortes coûteuses mauvaises herbes, lie d'administratifs menant notre Maison à la ruine, tel un croissant jadis prospère, qui ce serait desséché suite à la surexploitation des eaux de sa fontaine nourricière...
Nous autres Boréals, sommes immortels tant qu'Idunn distribue ses pommes, c'est à dire, tant que les pommiers ne meurent pas...
Mais regardez toute l'ignominie de ceux qui veulent interdire le fruit de la connaissance, justement tombé aux pieds nus de nos ancêtres, ils ont mis notre Nation en coupes réglées, faisant des lois au sein de leur supranational nid de félons, contaminant les sols, polluant l'eau, empoisonnant l'air et tuant les abeilles, comment voulez-vous que nos pommiers, arrachés à coups de subventions qui plus est, puisent leur survivre?
Mais est-ce entièrement la faute des "mastrichiens" si la république nous a vendu au gouvernement de juges forbans, formant des Haye d'inquisiteurs no-border, depuis leur tribunal délocalisé au fin fond d'une morne plaine, Waterloo de chaînes où dans la boue s'échoue notre souveraineté tout en étouffant notre identité.
Et voila que Zemmour se réveille et nous joue le rebel, blasphémant dans un incrédible propos digne d'un chevalier teutonique plein comme une barrique, son Etat Dieu tout puissant, celui-là même qu'il vénérait déjà avant que d'être née...
Bon, il le dit pas exactement comme ça et il est vrai, que dans la vie, on a le droit de changer d'avis... Mais là, c'est carrément la greffe d'un "troisième sexe", qui de revirements en fumeux paradoxes, rendent le page de la Trinité, encore plus grotesque qu'à l'accoutumée de ses non-sens télévisés.
Oubliant une duplicité complice, pratiquée avec ardeur pendant tant d'années sur une télé publique, pour nous vendre à sa très sainte fratrie, dont l'autorité verticale n'a pour dogme principal, que de vouloir bannir le prométhéen fruit des Hespérides.
"L'Unique", comme la monnaie et la pensée, que frère Zemmour dénonce pourtant dans ses discours et que depuis bien longtemps déjà, il aurait dû maudire.
"Hé! Frère Zem! Toi aussi tu me chantes Ha-Nou-Na-Ma-Tata? Tu me prends pour une soeur à cornettes? A débiter des sornettes avec des mots fielleux, comme si ils étaient fluides colporteurs pour mieux faire glisser des carottes, que je n'aie nulle envie d'ingurgiter..."
Flagorneries destinées à tendre traquenard, qui à une autre époque, auraient été à coup-sûr dénoncées par le pinceau d'un Fragonard...
Je viens de trouver la face cachée du "Z", au fin fond d'une vieille bibliothèque, où Aveugle et sombres vieilles lunes s'enflamment l'âme, l'enchaînant de leurs solennelles et désuètes ritournelles, depuis leur triste quotidien peuplé de journées taciturnes.
La vérité est que Zemmour n'en détient aucune, même quand il en dit une, tout simplement parce que timoré souffreteux, il s'interdit de croquer dans les belles Pomme D'Idunn!
La seule raison intelligente d'enfermer une Pomme, c'est pour mieux la boire et arroser avec, les champignons à la cuisson, selon les bonnes recettes, d'un Pano et d'un Pacôme. Doux nectars et potions élixirs, nés de chaudrons magiques, afin de lire l'Avenir...
"je sais qu'il ne sait jamais", nous chantait l'apôtre Jean, certainement pour mieux nous alerter d'un autre gros gadin, de tous ces illustres sérénissimes, grands esprits de notre temps, sachant tellement tout sur tout, qu'ils finissent le plus souvent par en avoir tord et rarement raison, dont il n'est pas du tout certain qu'ils en soient véritablement dotés, brûlant les apocryphes de leur orgueil démesuré, c'est sur celui de leurs vanités, qu'ils finissent par échouer.










